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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 09:23
 
Merlin Nyakam et l'un des chorégraphes de cet événement avec Nicole Ponzio comme assistante.
Nous avons continué un groupe de 20 amateurs enfants, ados et adultes aux Mureaux !
 
 
Le 13 juillet, à 20h00, dansez et regardez danser dans la grandiose nef du Grand Palais !
 
Sept chorégraphes de talent réinterprèteront à leur manière, hip-hop, danse africaine, krump ou bien danse contemporaine, la célèbre Messe pour le temps présent, créée il y a 50 ans par Maurice Béjart sur l’iconique musique de Pierre Henry et Michel Colombier.  
Puis 240 ambassadeurs amateurs, formés pour l’occasion, inviteront le public à « entrer dans la danse » pour un moment de célébration collectif et joyeux ! 
 
Gratuit et ouvert à tous, le Grand Bal réinvente avec vitalité l’esprit fédérateur
des bals du 14 juillet.
​​​​​​​

Présentation de l’événement

En hommage à l’une des œuvres phares de Maurice Béjart, Messe pour le temps présent, sur une musique de Pierre Henry, José Montalvo, directeur de la Maison des arts de Créteil, a imaginé un grand événement, organisé à l’occasion du 14 juillet de cette année.

La Réunion des musées nationaux-Grand Palais a souhaité s’associer à ce projet ambitieux, qui se déroulera dans la magnifique Nef du Grand Palais, haut lieu emblématique de Paris, et accueillera cinq à six mille participants.

Nef pour le temps présent est un grand événement festif et gratuit, destiné à illustrer la jeunesse d’aujourd’hui dans sa diversité. Il s’organise autour de deux temps forts, invitant le public à passer, au gré de sa fantaisie, du statut de spectateur à celui d’acteur de la soirée :

- La réinterprétation par huit chorégraphes, accompagnés de 160 danseurs amateurs d’excellence, venus des huit départements l’Ile de France, du ballet mythique de Maurice Béjart, Messe pour le temps présent, célébrant la jeunesse de son époque, créé au festival d’Avignon en 1967 sur une musique de Pierre Henry, père de la musique électro-acoustique en France. Les huit chorégraphies, outre la version originale de Béjart et la reprise de Hervé Robbe, présenteront des variations contemporaine, hip-hop, africaine, etc. , et seront présentées à intervalle régulier aux participants du bal public.

- Un grand bal du 14 juillet réinventé, témoin de toutes les influences de la danse, porté par 240 ambassadeurs, de tous âges et de toute condition, issus de quartiers politique de la ville des quatre départements de la petite couronne autour de Paris. Ces ambassadeurs de la danse, formés dans les jours précédant le bal par de nombreux chorégraphes à des gestes, attitudes et mouvements chorégraphiques, inviteront littéralement le public à « entrer dans la danse ».

Cet événement innovant, dont José Montalvo assurera la direction artistique, s’inscrit dans la mémoire de la danse, de la musique et de la fête nationale.

Il prendra une dimension toute particulière sous la gigantesque verrière du Grand Palais, magnifique monument républicain, permettant à un très large public de vivre une expérience commune de joie, à travers la pratique de toutes les danses et l’écoute de toutes les musiques.

Présentation du projet de réinterprétation de Messe pour le temps présent

Sept chorégraphes talentueux, représentatifs de diverses esthétiques de la danse (africaine, afro- antillaise, hip hop, krump, contemporaine), ont été choisis pour créer une chorégraphie sur la musique de Pierre Henry, revisitant à leur manière et dans leur style de danse, l’œuvre de Maurice Béjart.

Chaque chorégraphe transmettra cette chorégraphie à un groupe de 20 amateurs de haut niveau d’un des huit départements d’Ile de France. Tous les départements de la région seront donc représentés.

Le Centre National de Danse contemporaine d’Angers (CNDC) est également invité pour proposer avec ses élèves la version originelle de Maurice Béjart et la variation d’Hervé Robbe, Le Grand Remix

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Published by lesmillesaveurs de ponzio et borth

Présentation

  • : Les Mille Saveurs de Ponzio et de Borth
  • Les Mille Saveurs de Ponzio et de Borth
  • : Présentation et activités de Béné Borth, artiste de cirque, pédagogue et Nicole Ponzio, artiste chorégraphe, pédagogue
  • Contact

Les Mille Saveurs

La compagnie "Les Mille Saveurs" a vu le jour suite à une longue collaboration entre Béné Borth et Nicole Ponzio au sein de la compagnie Les Acharnés/Pierre Doussaint.

Béné Borth est jongleur, danseur, Nicole Ponzio est danseuse, interprète.

En 2010, ils montent leur propre association "Les Mille Saveurs": leur premier duo « La bise du Sud » a été créé pour le Festival des Divinités Noires au Togo, décembre 2011.

On peut voir dans leur initiative, la volonté de mettre en valeur "les mille saveurs" des rencontres artistiques... danse, cirque, théâtre, musique... des échanges qui bouleversent les acquis tout en permettant de les défendre.

 Béné Borth et Nicole Ponzio sont également pédagogues. Ils proposent ateliers et stages dans les domaines du cirque et de la danse. Ils s'adressent aussi bien à des néophytes qu'à des experts. Leur enseignement repose moins sur la technique crue que sur le développement personnel de l'élève et s'il le souhaite, son accompagnement dans la voie artistique. Ils travaillent dans des écoles de cirque et de danse, avec l'éducation nationale, de la maternelle au lycée, avec des personnes porteuses de handicap ou en situation difficile, avec des amateurs ou de futurs professionnels... Ils enseignent séparément ou ensemble, alliant la danse et le cirque. 

Les Mille Saveurs

 

Béné Borth et Nicole Ponzio se sont rencontrés en 1993 au Centre National des Arts du Cirque pour le spectacle « Dialogues sous chapiteau », chorégraphié par Pierre Doussaint.

 

En 1996, Béné rejoint la compagnie Pierre Doussaint dont fait partie Nicole. Tous deux partagent les projets de création et de pédagogie initiés par la compagnie. Ils collaborent également avec Nathalie Tissot (cie Agma) et développent le rapport danse et cirque.

 

Par ailleurs, ils poursuivent leur travail de création, d’interprète et de pédagogue avec différents artistes de cirque, de danse africaine, de théâtre, de musique...

 

Fin 2010, ils montent l’association Les Mille Saveurs; leur premier duo « La bise du Sud » a été créé pour le Festival des Divinités Noires au Togo en décembre 2011.

 

On peut voir dans leur initiative, la volonté de mettre en valeur Les Mille Saveurs des rencontres artistiques... danse, cirque, théâtre, musique... des échanges qui bouleversent les acquis tout en permettant de les défendre.

 

Béné Borth et Nicole Ponzio sont également pédagogues. Ils proposent ateliers et stages dans les domaines du cirque et de la danse. Ils s'adressent aussi bien à des néophytes qu'à des experts. 

 

Leur enseignement repose moins sur la technique crue que sur le développement personnel de l'élève et s'il le souhaite, son accompagnement dans la voie artistique. 

 

Ils travaillent dans des écoles de cirque et de danse, avec l'éducation nationale, de la maternelle au lycée, avec des personnes porteuses de handicap ou en situation difficile, avec des amateurs ou de futurs professionnels... Ils enseignent séparément, ou ensemble alliant la danse et le cirque.

 

Recherche

Béné Borth

Artiste jongleur, il acquiert sa formation initiale à l’Ecole de cirque “die Etage” à Berlin et ensuite au Centre National des Arts du Cirque de Châlons en Champagne. Il en sort avec un spectacle de fin d’année mis en scène par François Cervantès. Avec certains membres de sa promotion, ils fondent la compagnie “Mauvais Esprits”.

A partir de 1996, il travaille comme interprète  au sein de la compagnie Pierre Doussaint/Les Acharnés et collabore à la mise en place de projets danse et cirque.

Avec Nathalie Tissot (cie Agma), ils créent des projets jeune public mêlant la danse et le cirque.

Il collabore également à la mise en scène des spectacles de la compagnie Héliotropion et participe à d'autres aventures de cirque ou de danse en Allemagne ou en Italie.

Au cirque Cabuwazi à Berlin, il dirige des ateliers de recherche de jonglage et danse avec Pierre Doussaint et collabore à la mise en scène de plusieurs spectacles.

Depuis 2007, il collabore avec l'académie Fratellini comme artiste intervenant.

Fin 2010, il crée sa propre compagnie « Les Mille Saveurs ».

https://www.youtube.com/watch?v=r0DqjX3cXp4

http://www.dancite.fr/video1.html#sthash.kGTBJYCI.dpbs

http://www.dancite.fr/Dancit%C3%A9_dans_le_Courrier_des_Yvelines.pdf

Nicole Ponzio

Nicole Ponzio
 est née à Lausanne en Suisse. Elle arrive à Paris en 1983 où elle suit les cours « acteur-créateur » selon la méthode d’Alain Knapp et les cours d'initiation de l'Ecole Jacques Lecoq. Un an plus tard, elle entre dans l’école de Françoise et Dominique Dupuy, les RIDC, et se forme en danse contemporaine.

Depuis 1988, elle travaille avec le chorégraphe Pierre Doussaint et collabore aux projets scéniques, pédagogiques et événementiels de sa compagnie, ainsi qu’avec Nathalie TissotEn 1998, elle rencontre Jean-Luc Gesquière, metteur-en-scène. Ils développent ensemble un travail de théâtre et danse et créent de nombreux spectacles professionnels et amateurs avec des personnes porteuses de handicap ou en difficulté. 
Avec Vincent Harisdo, elle développe la relation danse africaine/danse contemporaine au travers de stages et de créations en France et au Bénin.
 Pour enrichir son expérience, elle poursuit un travail de aïki-taïso (Enseignement de Maître André Cognard, 3A) et de shiatsu (Enseignement de GRAMME).

« Pierre Doussaint a profondément bouleversé ma vie. Je l’ai rencontré en 1988, toute balbutiante à l’issue de mes formations. A travers sa danse, son enseignement, sa compagnie et son art de vivre, il a su me guider, sans en avoir l’air, respecter mon temps et mes doutes, et me donner la force d’y croire, d’oser être moi-même.

Tout au long de ces années de vie commune en compagnie, mêlant créations, pédagogie et vie de famille, nous en avons vu de toutes les couleurs… les années fastes, les années d’ignorance de la part des officiels… mais jamais le partage avec le public n’a failli. Le corps de Pierre nous a quitté en juillet 2013, mais lui, pas. Nous, son équipe, chacun à sa manière, ensemble ou séparément, on continue cette Utopie qu’est la création et la transmission. Utopie ? oui, si on se soumet à une politique de marché, non, si on en reconnaît la nécessité vitale. La danse est là, ici et maintenant, bien réelle. » NP